Les produits pour peaux « réactives » vendus en pharmacie sont-ils meilleurs, ou plus « sûrs » ?

Le premier réflexe, quand la peau dévient réactive, quand elle est très sensible ou même quand elle devient «atopique» et nécessite des soins et une attention spécifique, c’est souvent de demander conseil à son médecin généraliste, son dermatologue ou de passer par la case pharmacie et parapharmacie.

Peu de médecins, peu de dermatologues se sont vraiment penchés sur la problématique de la composition des produits cosmétiques. Ils conseillent généralement des marques plutôt considérées comme haut de gamme ou «fiables», souvent avec un marketing qui tourne autour des bienfaits d’eaux thermales ou de composants particulièrement apaisant, issu du règne végétal.

Même constat dans les pharmacies, la plupart du temps, on oriente vers des marques purement conventionnelles, (largement majoritaires dans les pharmacies) spécialisées dans le soin des peaux «très sensibles, réactives ou atopiques».

D’autant plus que le discours très commercial de certaines enseignes de pharmacies et parapharmacie valorise certaines marques pendant une semaine, pour ensuite passer à une autre marque la semaine suivante.

Dans beaucoup de pharmacies et parapharmacies, le chiffre d’affaire et les arrangements commerciaux avec les marques passent très souvent avant le conseil honnête, personnel et … nuancé.  C’est particulièrement le cas dans le rayon des cosmétiques.

Et si on regardait de nouveau de plus près la composition de base des produits cosmétiques vendus en pharmacie pour le soin des peaux réactives, au-delà des promesses de l’emballage ou du discours des conseillères de vente ?

 

Les produits sélectionnés et analysés en fonction de leur composition sont issus de du réseau des pharmacies ou parapharmacies. 

Ces marques ou produits sont parfois bien sûr aussi présents dans d’autres réseaux de distribution : grande distribution, sites en ligne, etc.

Avec notre sujet, nous sommes de nouveau en plein dans le débat actuel. 

Le site La Vérité sur les Cosmétiques existe depuis 2009 et sa fondatrice Rita Stiens alertait sur la problématique de certains composants cosmétiques depuis la parution de ses premiers livres… en 2001. 

La presse en parle de nouveau beaucoup en ce moment : «tel produit serait à éviter à tout prix», «telle autre marque persisterait à utiliser des composants chimiques controversés dans leurs produits». Des magazines publient des listes de produits « sûrs» et des listes de ceux à bannir de la salle de bain. 

Si seulement le débat pouvait se réduire à une «liste de produits» ou de «marques» ou de «composants» à éviter…. ce serait de nouveau un peu plus simple. 

Certains fabricants de cosmétique conventionnelle ont aussi compris depuis un moment qu’il suffisait de mettre «sans parabènes» ou «sans phenoxyethanol» sur l’emballage pour faire passer des formulations bien plus problématiques que les fameux parabènes dont tout le monde a désormais entendu parler.

Plus d’information aux sujet des « quelques composants à éviter » ici :

http://blog.laveritesurlescosmetiques.com/liste-dune-vingtaine-de-substances-identifiees-problematiques-cosmetiques-suffisante/

Pour en savoir plus, nous sommes partis faire nos courses dans des pharmacies et parapharmacies et avons rempli notre petit panier de trois laits corps ou crèmes visage adaptés à la problématique des peaux très sèches, réactives et ultra-sensibles.

Verdict : Au secours. Beaucoup trop de composants très controversés pour le soin des peaux réactives, celles qui auraient besoin d’un soin particulièrement respectueux de leur peau.  Des produits de soin spécifiques où l’absence de composants controversés devrait être un principe de base… non négociable.

 

DERMAGOR, ATOPICALM

Peaux sèches à atopiques

Crème nourrissante corps

250 ml, 10,90 €

Le nom de la marque évoque le monde médical, (Dermagor) la présentation du produit se veut également rassurante :

  • «Crème nourrissante corps pour toute la famille» 
  • «La peau est apaisée instantanément»
  • «Testé sous contrôle dermatologique»

Allons regarder la composition de plus près :


 

Formule INCI: Aqua, Paraffinum Liquidum, Glycerin, Prunus Armeniaca Kernel Oil

Polyacrylamide, C13-14 Isoparaffin, Butylene Glycol, Laureth-7, Parfum, Methylparaben, Disodium EDTA, Ethylparaben, Hexyl Cinnamal, Lactic Acid, Propylparaben,Linalool, Limonene, Citronellol, Geraniol, Benzyl Benzoate, Alpha-Isomethyl Ionone

Formulation de base / matières actives

Comme toujours, dans une formulation de produits cosmétiques, ce sont les 5-10 premiers composants,-présents en plus grande quantité-, qui déterminent le «profil» global d’un produit. Juste après l’eau, en 2ème position on trouve donc ici une huile minérale (Paraffinum liquidum) présente en quantité importante, suivi en 5ème et 6ème position par deux autres composants issus de la pétrochimie: Polyacrylamide, C13-14 Isoparaffin.

Ces huiles minérales ou synthétiques procurent hydratation, -certes-, mais posent problème à bien d’autres niveaux (voir l’encadré ci-dessous).

Les composants hydratants naturels: la glycérine et l’huile de noyaux d’abricot en 6ème et 7ème position sont les seuls points positifs et naturels de cette formulation.

Ce qui est plus problématique, c’est que d’autres substances controversées se sont glissées dans la formule :

  • Laureth-7, : qui fait partie des PEG, des matières éthoxylées obtenues à partir de gaz extrêmement réactifs et toxiques, issues d’un procédé chimique qui impose des mesures de sécurité les plus strictes. Les PEG sont par ailleurs susceptibles de rendre la barrière de la peau plus perméable à d’autres substances et ne sont pas très biodégradables, donc polluantes.
  • Methylparaben, Ethylparaben, Propylparaben: des conservateurs de synthèse classés en tant que perturbateurs endocriniens.
  • Se rajoutent des matières premières problématiques sur le plan environnemental; car polluantes: le Disodium EDTA.

* ALPHA-ISOMETHYL IONONE : un parfum de synthèse au potentiel allergisant. 

Verdict : Une formulation globale qui donne la place centrale aux composants de synthèse, avec la présence de quelques composants naturels, mais aussi des composants controversés et problématiques à plusieurs niveaux.

DERMoACTIVE Cosmétologie

SVR

Xérial 10

Lait Corps

Peau sèche et squameuse

200 ml, 9,95 €

Le nom de la marque évoque aussi ici le monde médical, (DermoActive) la présentation du produit se veut également rassurante :

  • «Technologie Urée pure» 
  • «Très haute Tolérance »
  • «Testé sous contrôle dermatologique»
  • «Sans parfum»
  • «Sans Paraben»

Allons regarder la composition de plus près :

 

 

Formule INCI : Aqua (Purified Water), Urea, Glycerin, Cyclopentasiloxane, Hexyl Decyl Stearate, Paraffinum Liquidum (Mineral Oil), Dicaprylyl Carbonate, Butyrospermum Parkii Butter (Shea Butter), Sorbitol, Polyglyceryl-4 Isostearate, Caprylic/Capric Triglyceride, Cetyl Peg/Ppg-10/1 Dimethicone, Hexyl Laurate, Sodium Chloride, Stearoxy Dimethicone, Serine, Allantoin, Histidine, Bacillus Ferment, Tocopherol, Disodium Edta, Propylene Glycol, Citric Acid, Pentaerythrityl Tetra-di-t-Butyl Hydroxycinnamate, Potassium Sorbate, Phenoxyethanol, Chlorphenesin, O-Cymen-5-Ol.

Formulation de Base / matières actives

Comme toujours, dans une formulation de produits cosmétiques, ce sont les 5-10 premiers composants,-présents en plus grande quantité-, qui déterminent le «profil» global d’un produit. On trouve ici de nouveau des huiles minérales issues de la pétrochimie Cyclopentasiloxane (4ème position) et Paraffinum Liquidum (6ème), puis plus bas suivi du Stearoxy Dimethicone. Ces huiles minérales ou synthétiques procurent hydratation, -certes-, mais posent problème à bien d’autres niveaux (voir l’encadré ci-dessus).

On y trouve également des substances hydratantes naturelles comme par exemple de la glycérine (3ème position) du beurre de karité (8ème), mais ce sont des composants minoritaires dans une formulation de base de synthèse.

Une fois de plus d’autres substances controversées se sont glissées dans la formule :

  • L’émulsifiant Cetyl Peg/Ppg-10/1 Dimethicone, fait partie des PEG qui sont des matières éthoxylées. Obtenues à partir de gaz extrêmement réactifs et toxiques, issues d’un procédé chimique qui impose des mesures de sécurité les plus strictes. Les PEG sont par ailleurs susceptibles de rendre la barrière de la peau plus perméable à d’autres substances et ne sont pas très biodégradables, donc polluantes.
  • Se rajoutent des matières premières problématiques sur le plan environnemental; car  très polluantes: le Disodium EDTA.
  • Phenoxyethanol et Chlorphenesin, deux conservateurs de synthèse classés en tant que perturbateurs endocriniens.
  • O-Cymen-5-Ol, conservateur ou parfum de synthèse, concentration maximale autorisée en Europe : 0,1% 

Verdict : Une formulation globale qui donne la place centrale aux composants de synthèse, quelques facteurs hydratants naturels intéressants, mais toujours des composants controversés et problématiques à plusieurs niveaux.

 

URIAGE

Barrièrderm

Crème isolante réparatrice

isole, répare, protège

75 ml, 6,95 €

La présentation du produit se veut également rassurante :

  • «Peaux fragilisées, agressées»
  • «Résistant à l’eau»
  • «Sans parfum»
  • «Hypoallergénique»

Liste INCI

INCI : Aqua (Water, eau), Hydrogenated Polydecene, Octyldodecanol, Cetyl PEG/PPG-10/1 Dimethicone, Butylene Glycol, Stearyl Dimethicone, Glycerin, PVP, Squalane, Magnesium Sulfate, Brassica Campestris (rapeseed) Sterols, Dimethicone, Chlorphenesin, Diazolidinyl Urea, O-cymen-5-ol, Polyquaternium-51.

Formulation de Base / matières actives

Comme toujours, dans une formulation de produits cosmétiques, ce sont les 5-10 premiers composants, -présents en plus grande quantité-, qui déterminent le «profil» global d’un produit. Même constat, la formule de base se repose sur un socle d’huiles huiles minérales ou de composants issus de la pétrochimie. Parmi les tous premiers composants on retrouve le Hydrogenated Polydecene (2ème position),  le Cetyl PEG/PPG-10/1 Dimethicone (4ème) Stearyl dimethicone (5ème), puis un peu plus bas le Dimethicone (12ème). De nouveau, la partie des substances hydratantes naturelle et très minoritaire, car présents plus bas dans la liste INCI : la Glycérine (7ème position), le Squalane (9ème) les stérols d’huile de colza Brassica Campestris Sterols (11ème position).

Une fois de plus d’autres substances controversées se sont glissées dans la formule, surtout dans la partie « conservateurs »  :

  • Le Chlorphenesin, conservateur de synthèse classé en tant que perturbateur endocrinien.
  • Le Diazolidinyl urea, conservateur de synthèse susceptible de libérer des formaldehydes, classés cancérogènes.
  • L’émulsifiant Cetyl Peg/Ppg-10/1 Dimethicone, fait partie des PEG qui sont des matières éthoxylées. Obtenues à partir de gaz extrêmement réactifs et toxiques, issues d’un procédé chimique qui impose des mesures de sécurité les plus strictes. Les PEG sont par ailleurs susceptibles de rendre la barrière de la peau plus perméable à d’autres substances et ne sont pas très biodégradables, donc polluantes.
  • O-Cymen-5-Ol, conservateur ou parfum de synthèse, concentration maximale autorisée en Europe: 0,1%.
  • Le Polyquaternium-51, qui fait partie des polyquats susceptibles de provoquer des irritations et représentant un problème environnemental, les quats sont difficilement biodégradables.

Verdict : Même constat : une formulation globale qui donne la place centrale aux composants de synthèse, quelques facteurs hydratants naturels intéressants, mais toujours des composants controversés et problématiques à plusieurs niveaux.

 

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Si une partie des soins spécifiques pour peaux très sèches ou réactives disponibles en pharmacie ou parapharmacie contient encore trop de composants indésirables,…alors quels produits choisir ?

Quels produits de soin pour les peaux réactives, très sensibles et atopiques ?

Avant de se ruer dans le rayon cosmétiques, il serait parfois utile de revoir ses routines de soin.

Très souvent les mauvaises habitudes de soin,-par exemple une hygiène excessive-, peuvent conduire au desséchement de la peau et ainsi même provoquer ou entretenir des irritations.

Une peau au départ sèche et sensible devient ainsi encore plus réactive. 

La première étape serait donc de revoir les habitudes de soin des peaux sèches.

Par ailleurs, le type «peau sèche» est beaucoup plus largement répandu que l’on ne pense, même si la publicité ou les discours marketing des marques préfèrent mettre en avant la peau idéale, dite «normale». Très peu de personnes rentrent en fait dans la catégorie de ce qui pourrait être considéré comme «peau normale», la peau sèche étant le type de peau le plus plus répandu.

Environ deux tiers des enfants en dessous de 10 ans, 30 % des personnes entre 10 à 60 ans et pratiquement toutes les personnes au-delà de 60 ans ont une peau à tendance sèche, à très sèche. Et même les personnes qui ont un type de peau dite «normale» basculent régulièrement dans la catégorie « peaux sèches», notamment en hiver.

Ce qui signifie aussi que le soin des peaux sèches est une étape primordiale, aussi pour éviter qu’elles deviennent encore plus sensibles et réactives, ou même atopiques.

Les peaux très réactives, atopiques, peuvent aussi être le résultats d’autres déséquilibres dans l’organisme (maladies, stress, alimentation, facteurs psychologiques, etc), dont il faut tenir compte pour traiter les symptômes dans son ensemble. 

Dans cet article, nous resterons néanmoins focalisés sur les solutions de soin «externes», liées aux habitues de soin et aux produits cosmétiques adaptés. 

 

Le soin adapté aux peaux sèches

• La peau qui manque d’hydratation ne devrait être nettoyée essentiellement qu’avec des produits adaptés très doux, respectueux de l’épiderme. Si la peau est très sèche, on pourrait aussi occasionnellement se passer du produit nettoyant le matin. Il suffit ainsi de se rincer le visage avec de l’eau claire et de le rafraîchir ensuite avec une lotion tonique, par exemple. 

• Vous avez parfois l’impression d’être obligé d’appliquer votre crème fréquemment dans la journée ? Il pourrait s’avérer utile, dans ce cas-là, d’imposer à la peau une sorte de « sevrage », à savoir : se passer de produit nettoyant le matin, utiliser une émulsion-crème bien équilibrée, adaptée au type de peau, et laisser la peau au repos la nuit, afin qu’elle se régénère d’elle-même. Une peau qui reçoit trop de soins devient parfois très vite une «peau à problèmes». 

• Les produits de soin plus spécifiques comme les cures, les masques et surtout les gommages ne devraient être utilisés qu’à l’occasion – quand la peau signale un besoin spécifique.

Ensuite, c’est toujours un peu le même discours : pour bien prendre soin de sa peau, il faudrait rester réellement «à l’écoute» de ses besoins, et éviter de juste appliquer une crème qui vous aurait été recommandée par des conseillers en pharmacie, des proches, des médecins ou esthéticiennes…aussi professionnels qu’ils soient.

Après tout, la peau est le plus vaste de nos organes, et en tant que tel, elle s’exprime réellement, à nous de prendre le temps de l’écouter, c’est essentiel par exemple pour le choix de la « bonne crème »… du moment, par exemple :

Si après l’application d’une crème hydratante, la peau a une apparence régulière, sans sensations de tiraillement, c’est que le choix de la crème était cohérent. Si la peau a une apparence collante et grasse après l’application d’une crème très riche en lipides, c’est que la crème était trop riche pour l’état de la peau du moment et qu’il vaudrait mieux utiliser un produit de soin hydratant plus léger. 

Ce qui est valable pour le visage, le sera pour le reste du corps également, un lavage excessif avec des produits trop «décapants»  fragilise l’équilibre du film hydrolipidique et peut ainsi rendre la peau sèche…. et au final réactive. 

Pour les produits nettoyant corps, le choix des bonnes bases lavantes (ou tensioactifs) est donc primordial.

Un produit nettoyant adapté à la peau sèche, devrait également toujours contenir des substances relipidantes très concentrées qui préviennent le dessèchement cutané et respecter un pH neutre autour de 5,5.

Une peau est équilibrée et en bonne santé lorsqu’elle obtient  à la fois suffisamment de lipides et assez d’hydratation. C’est un apport équilibré qui doit avoir lieu simultanément et non successivement. 

Dans nos articles, nos portons souvent l’attention sur la qualité de l’apport des lipides, partie constituante importante et déterminante pour la qualité d’un produit cosmétique.

En effet, des produits qui seraient presque essentiellement basés sur des facteurs hydratants issu de la pétrochimie : petrolatum, paraffine, etc (comme c’est le cas dans les exemples ci-dessus,) n’apportent pas la même qualité de soin que les formulations basées sur d’authentiques huiles végétales de qualité, très riches naturellement en substances actives végétales secondaires.

 

En dehors des routines de soin adaptées et d’une analyse approfondie des composants, quels produits choisir ?

Que ce soit en pharmacie, en parapharmacie, en grande surface ou ailleurs, vous avez généralement le choix entre des produits «conventionnels » commercialisés dans tous les réseaux de distribution et des produits «certifiés» de cosmétique naturelle et bio, principalement distribués en magasin bio, magasins spécialisés ou sites de vente en ligne, mais aussi en plus petite partie dans des pharmacies et parapharmacies.

Les produits qui sont certifiés sur la base des différents cahiers de charges en cosmétique naturelle et bio par les différents organismes: Ecocert, Natrue, Cosmébio, BDIH, Cosmos, Nature & Progrès, Demeter ou encore Soil Association (UK), ICEA (Italie), USDA (US) représentent de nombreux avantages, avec un tronc commun considérable : notamment l’absence de composants issus de la pétrochimie (huiles minérales) ou de toute autre substance problématique tel que les perturbateurs endocriniens ou conservateurs de synthèse problématiques… bref, cela concerne toute la panoplie des composants problématiques et controversés.

Il existe bien entendu aussi des produits qui ne seraient pas certifiés en cosmétique naturelle et bio et qui ont des formulations de soin intéressantes, exemptes de tout composant controversé.

 

Pour vous aider à y voir plus clair au sujet des composants des vos produits cosmétiques :

La recherche INCI du site La Vérité sur les Cosmétiques vous permet de vous informer sur un composant cosmétique particulier ou même de déterminer « le profil » complet d’un produit.

http://laveritesurlescosmetiques.com/recherche-inci.php

     

 

Une réponse à Les produits pour peaux « réactives » vendus en pharmacie sont-ils meilleurs, ou plus « sûrs » ?

  • Bonjour, vos articles sont vraiment super intéressants et je les lis toujours avec intérêt.
    Je n’emploie que des cosmétiques bio…sauf pour les crèmes solaires. Après plusieurs essais il faut se résoudre à employer des crèmes solaires non bio. Si vous pouviez faire un article du genre de celui-ci mais sur les produits solaires non bio et pouvoir conseiller un crème solaire avec le moins de produit nocif possible, ce serait super !
    Merci d’avance
    Bien à vous
    D. Levie

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